Seuil

Marche de Saexxx accompagné par Anne-Lise du 10-5-2019 au 10-8-2019

 

Aujourd’hui le 10 mai, je me présente Saexxx, âgé de 17 ans depuis le 11 novembre. Je me suis engagé, dans une marche éducative avec l’association le Seuil, pour qu’elle m’aide et que surtout j’arrive à faire un point avec moi même. Je vous en dit pas plus vous verrez dans mon prochain écrit. Vous vous demandez où je pars ? où je débuterai ? Eh ben je vais vous le dire! Demain je débuterai ma marche à Turin une ville au nord de l’Italie qui est réputée pour faire de très bonne pizza et leurs pâtes. Dans ce voyage, je parcourrai plusieurs villes sans oublier Rome, pour enfin arriver à Reggio di Calabria qui se trouve dans le sud de l’Italie. A vous de compter combien de kilomètres ça fait !!!

S.

Samedi 11 mai : 

Me revoilà, êtes-vous prêts pour le début de la marche ? Comme je vous disais dans l’écrit précédent, je me rendais en Italie à Turin. En arrivant à la gare de Lyon, mon accompagnatrice a décidé d’acheter un livre de guide de conversations en Italien pour apprendre la base de la langue, puis nous avons pris le train direction Turin. Nous avons eu une superbe vue des montagnes des Alpes encore enneigées. Nous sommes arrivés à Turin, comme le voyage avait duré longtemps,nous étions trop fatigués. Nous avons cherché un moyen pour rejoindre l’hôtel, malgré notre méconnaissance des lieux, mais heureusement qu’Anne-Lise est bilingue et qu’on soit tombés sur un chauffeur qui lui aussi parlait deux langues. Il nous a expliqué comment nous y rendre. Une fois arrivés à l’hôtel, nous nous sommes installés, puis sommes partis chercher des pizzas, très bonnes. 

Dimanche 12 mai : Turin 

Le jour suivant 12 mai, nous sommes partis visiter la ville et nous sommes partis découvrir le Musée du Cinéma. C’est un super musée, l’un des meilleurs que j’aie fait à présent. Tu as la possibilité de monter en haut du musée pour voir une super vue des montagnes enneigées et de toute la ville de Turin. Après cette visite, nous avons cherché notre trajet pour le lendemain, puis nous sommes rentrés à l’hôtel pour nous reposer. 

Lundi 13 mai : Gassino - Torinese 

Le jour suivant, 13 mai, nous sommes partis à l’hôtel à 9h30 en direction de Gassino Torinese. Nous avons marché 15 km, puis nous nous sommes arrêtés pour se nourrir dans un mini-market sans nous rendre compte que nous étions arrivés à destination, c’est en demandant à combien de kilomètres étaient Gassino Torinese, qu’elle nous a répondu que c’était ici. Nous avons dormi chez les “Fliglies della Sapienza. Nous avons mangé avec eux, puis nous sommes partis nous coucher. 

Mardi 14 mai : Lamporo 

Le jour suivant 14 mai, le soleil se leva et une belle journée a commencé et après avoir pris un bon petit déjeuner très consistant, nous prenons la route direction Castello Rosso à 19 km. Enfin arrivés à Castello Rosso, nous apprenons qu’il n’y a pas d’auberge et que tous les hôtels étaient complets, donc nous réfléchissons, nous demandons à des jeunes s’ils pouvaient regarder sur leur téléphone s’ils pouvaient trouver un hôtel ou autre mais rien y fait, tout était complet ou même 2 km en arrière, sans oublier notre difficulté avec la langue. Après un long moment de réflexion, nous avons pris la décision, toujours avec l’accord de Anthony, d’avancer jusqu’à la prochaine étape, donc Lamporo qui est à 15 km de Castello Rosso, un peu dur vers la fin, même avec l’aide du propriétaire qui nous a proposé de nous prendre en voiture, mais nous n’acceptons pas sa demande, mais il veut quand même nous aider, donc nous décidons de mettre nos sacs dans la voiture et de finir la route à pied avec un peu plus de légèreté. Nous nous sommes même mis à courir quand nous avons vu la voiture s’éloigner car on a ressenti un sentiment de “délivrance”. En arrivant vers Lamporo, nous avons remarqué des champs remplis d’eau. Anne-Lise me fait une suggestion en disant que c’était des rizières, mais s’en en être sûre. En arrivant à l’auberge, nous demandons, et oui en Italie, il y a bien des rizières nous affirment les propriétaires autour d’un bon repas chaud italien. Après cela, nous prenons une douche et allons se coucher épuisés. 

Mercredi 15 mai : 

Le jour suivant 15 mai, nous nous réveillons avec un peu de fatigue du jour précédent, nous déjeunons, puis nous prenons avec difficulté la route, nous décidons de demander sur la route et de ne pas suivre le chemin pour que cela soit moins long. Nous marchons avec des variations de température qui jouaient entre le chaud, le froid et les tempêtes de vent. Pensant être arrivés à Vercelli qui était à 35 km de Lamporo, un monsieur nous dit que notre hébergement était à 5 km, dur. J’ai perdu mes moyens, “pété un câble”, giflé les fleurs en marmonnant. Un moment qui m’avait mis à rude épreuve, mais bon, j’ai réussi à reprendre sur moi. Je me suis dirigé vers un carrefour car je n’avais mangé, ni bu de la journée, donc nous sommes partis acheter à manger. Après la petite pause, nous avons pris la décision d’appeler l’auberge et de demander si elle pouvait venir nous chercher car on n’avait aucune idée d’où se trouvait l’auberge car Varcelli est une grande ville. Enfin rentrés, nous mangeons avec les propriétaires, puis allons se coucher car on avait eu une grosse journée épuisante. 

Jeudi 16 mai : Vercelli 

Le lendemain 16 mai, nous n’avons pas marché et pris une pause pour soigner les ampoules de Anne-Lise et pour nous reposer et surtout pour manger un bon risotto. 

Vendredi 17 mai : Robbio 

Le jour suivant 17 mai, nous avons pris la route pour Robbio qui était à 15 km. Journée tranquille et très fraîche sans difficulté pour trouver l’auberge. Nous avons bien même dîné avec le maire qui n’avait pas du tout l’allure d’en être un. Il a invité sa femme pour leur trois ans à la pizzeria. Après cette soirée, nous sommes partis nous coucher. S

Samedi 18 mai : Nortara 

Nous partons direction Nortara qui est à 20 km de Robbio. Nous marchons sous la pluie dans les herbes hautes qui inonde nos chaussure, c’était très désagréable surtout quand tu as des cloques et beaucoup de km. Arrivés à Nortara, nous trouvons une auberge, où nous faisons la rencontre de Hubert une personne âgée originaire d’Allemagne. Il nous a fait rire et nous a expliqué le trajet qu’il faisait et que ça faisait déjà un mois qu’il marchait tout seul. L’auberge où nous dormions, nous avait préparer un bon repas. Après cela, nous sommes partis nous coucher. 

Dimanche 19 mai : Garlasco 

Le jour suivant 19 mai, nous nous réveillons plus tôt que d’habitude à 7h45. Anne - Lise et moi nous étions à l’heure. Mais Hubert, qui trouvait qu’un dimanche il fallait prendre son temps et que c’était le jour du repos, prenait tout son temps. Anne-Lise et moi, en route vers Garlasco qui se trouve à 24,5km décidons de marcher sur la route car il pleuvait beaucoup, plus que le jours précédents. On s’était dit que nos pieds seraient moins mouillés, on avait tort, faux espoirs. Arriver à Garlasco nous trouvons une auberge différente des jours précédent. Cette fois-ci on était tombé sur un centre de redressement pour mineurs délinquant. Tous les jeunes présents là-bas se sont fait attraper pour trafic de drogue et c’était leurs dernières chances avant la prison. Au centre j’ai fait une rencontre magnifique avec des jeunes italiens, surtout un qui se nomme Loïc, un italien français. Il avait 17 ans et lui aussi s’était fait choper pour le même motif que les autres. Nous avons longuement échangé en se racontant nos problèmes, nos erreurs et un peut les différence de nos pays. Il nous a même fait faire un tour du centre. Après tout ça, nous dînons avec les jeunes qui ont eux-mêmes préparer la nourriture, puis allons dormir. 

Lundi 20 mai : Pavie 

Le lendemain nous nous sommes rendu à Pavie qui est à 25km de Garlasco. S

 

Lundi 20 mai : Pavie 

 

Arrivés à Pavie très fatigués, nous nous mettons dans un bar pour se reposer et chercher l’auberge pour ensuite faire les courses et rejoindre nos dortoirs. Nuit horrible car trois cyclistes à “moteur” (ronfleurs) m’ont empêché de reposer mon cerveau, qu’Anne-Lise avait endommagé toute la journée sans oublier les “triplés” d’ampoules qui sont arrivés d’un claquement de doigt en jouant au ping-pong au Foyer de Garlasco 

 

Mardi 21 mai : Pavie 

 

Le jour se leva sur Pavie et une très bonne journée commença. Tout d’abord en sachant que j’ai passé une mauvaise nuit, j’ai décidé que je devais la partager, donc comme je suis un enfant aimable et gentil, j’ai décidé d’aller réveiller tout calmement, gentiment, brusquement mon adorable accompagnante, Anne-Lise, pour lui faire part de ma nuit horrible. Mon accompagnante, trop grognon, me “remballa” et me dit de la laisser faire la grass’mat car il était 8h10. Sinon, nous passons une bonne journée et faisons beaucoup de rencontres avec des petits problèmes de lettres à la poste et de nombreuses heures passées à écrire le rapport et le blog en buvant 9 ice-tea et mon acolyte 11 cafés. Après cette belle journée de pause, nous allons nous coucher. 

 

Mercredi 22 mai : Santa Cristina (28 km) 

 

Ce jour là, nous avons marché sous un soleil de sahara à plus de 30°. Nous avons passé une journée horrible, sèche, mouvementée, ampoulée et plein de rebondissements et d’apprentissage. Bref, journée “de merde”, sans eau chaude qui veut dire pas de douche, qui veut dire pas de donativo. 

 

Jeudi 23 mai : Orio Litta (17 km) 

 

Jour suivant, encore une journée “de merde” sous la canicule, nuage de moucherons persistant à nous suivre. Gorge sèche, asséchée et épuisés, mais bon nous arrivons tout de même à destination malgré nos nombreuses pauses “ampoulières”. Nous arrivons dans une très belle auberge avec un maire qui parlait français et qui me réserva un bateau pour le lendemain. Il m’a offert des bouteilles d’ice tea et me laissa faire du vélib italien. Puis nous sommes allés nous coucher après une bonne pizza au saumon. 

 

Vendredi 24 mai : Montale (19 km) 

 

Ce jour- là , nous quittons l’auberge à 8h pour rejoindre le bateau à 9h, stressé, excité comme une puce et par peur de rater le bateau, je précipite Anne-Lise, dure à la détente avec un moteur diesel. Cette journée allait tout changer sur notre aventure. Arrivés à Plaisance, 1h avant Anne-Lise, nous reprenons la route en direction de Montale (“jusqu’ici tout va bien”, “jusqu’ici tout va BIEN”). Fatigué et épuisé par mes pieds, j’ai croisé un bus qui, comme par hasard, allait au terminus à Montale, à 10 km de là où l’on était. Il passa à plusieurs reprises en me narguant, en me cherchant. J’en ai fait part à Anne-Lise qui m’a dit qu’on ne pouvait pas le prendre. Têtu comme je suis, buté comme vous le savez tous, je parie que vous savez la suite. “Eh bah oui, je l’ai pris” jusqu’au centre de Plaisance, puis nous avons marché jusqu’à Montale avec quelques problèmes de “perte” d’accompagnante, mais bon tout s’arrangea… jusqu’ici tout va bien… Enfin arrivés à l’auberge, nous mangeons et allons nous coucher. 

 

Samedi 25 mai : Montale 

 

Ce jour là, nous avons décidé, sans oublier avec l’accord d’Anthony, de reposer nos ampoules et de ne pas marcher. Jusqu’ici tout va bien. Journée basique. Nous achetons un nouveau téléphone pour Anne-Lise, faisons les courses, puis en rentrant à l’auberge, on se reposa. Problématique : auberge remplie de poussière, en essayant de dormir, j’ai fait une crise d’asthme, donc mal dormi, quoi pas dormi. 

 

Dimanche 26 mai : Plaisance 

 

Jour “de merde” ! De une, pluie ; de deux, pas dormi ; de trois, malade ; de quatre pas de bus pour aller aux urgences ; et de cinq, on est dimanche, donc tout est fermé, y compris les médecins. Nous avons fait du stop pour aller jusqu’à l’hôtel à Plaisance, puis enfin aux urgences. Comme vous le savez qui dit “urgences”, dit “attente”, qui dit “attente”, dit “patience”, qui dit “patience”, dit “absence de Saël”. Mais bon, j’étais malade, alors j’ai patienté et ils m’ont prescrit une machine pour prendre les médicaments 

 

Du lundi 27 mai au vendredi 31 mai : Plaisance. 

 

Le médecin m’a mis en repos pendant cinq jours. Il m’a prescrit une ventoline et une machine avec un masque, donc pendant cinq jours, je me suis reposé. Passons directement aux jours où je vais mieux. 

 

Samedi 1er juin : Fiorenzuela d’Arda (20 km) 

 

Dégoûtés de quitter l’hôtel et cette belle ville (Plaisance) que je commençais à bien aimer, nous reprenons la route vers Fiorenzuela qui est à 20 km de Plaisance. Journée pas trop dure surtout quand tu n’as plus d’ampoule. Merci les 5 jours de congé. Sur la route, nous faisons une pause d’une heure et mangeons une pizza au saumon, puis reprenons la route, nous arrivons à 15h, puis rejoignons l’auberge. 

 

Dimanche 2 juin : Fidenza (23 km) 

 

Le jour suivant, le soleil se leva, nous quittons l’auberge assez tôt après avoir dormi avec deux anglais et un chien. Journée très compliquée sous un soleil assez chaud et des routes sans ombre en ne voyant jamais la fin arriver. Cette journée là, j’ai marché pour la première fois tout seul. Sur mon chemin, j’ai croisé beaucoup de randonneurs qui parlaient français. Arrivé enfin à destination, avec une avance d’1h30 sur Anne-Lise, je me mis à l’ombre et m’endormis comme un petit SDF. Après cette longue attente, la retardataire arriva, puis nous allons manger un petit morceau et enfin nous allons à l’auberge. Pour le repas du soir, nous craquons et allons manger un énorme burger avant les montagnes. 

 

Lundi 3 juin : Felegara (28 km) 

 

En pensant que la journée allait bien se passer, je me suis carrément trompé. Premier jour de montagne, qui dit “montagne”, dit “montées”, qui dit “montées”, dit “galères” qui dit “galères”, dit “craquage de tête”. Jusqu‘ici tout va bien. Les trois premières heures, nous avons eu des petites collines à monter, puis nous avons enchaîné avec notre première montagne. Après cela, nous faisons une pause. Mon allergie au pollen, plus l’asthme ont fait un “coup gagnant” dans ma face. Jusqu’ici tout va bien. Nous reprenons la route et là CATASTROPHE, mon pire cauchemar, l’eau froide. Une rivière à traverser juste derrière une montée à un degré de 50 % en terre. En sachant que j’avais maintenant les pieds mouillés, j’ai décidé de marcher pieds nus, dans la terre, sur les cailloux, sur le béton chaud, dans les herbes hautes et même dans la boue mélangée avec des excréments de chevaux. En venant ici, je n’aurais jamais cru pouvoir faire ça. Vous vous demandez si j’avais mal aux pieds ? La vérité, c’est que, comme dirait Anne-Lise “j’ai lâché prise”, donc je m’en contre-foutais de ma dégaine et sur quoi je marchais. Jusqu’ici tout ne va pas bien. Arrivés à l’auberge, le prêtre qui devait nous ouvrir les portes est absent. Nous apprenons aussi que l’auberge était complète. Nous décidons de reprendre la route, malgré notre fatigue et notre dégaine de “clandestins” en direction d’un hôtel à 6 km de notre position dans les montagnes. Nous marchons sous un ciel étoilé, arrivés à la moitié du chemin, une voiture nous proposa de nous emmener jusqu’à l’hôtel. Merci à lui. Sur ce, je vous laisse, je vais dormir (journée de merde) 

 

Mardi 4 juin : Cassio (27 km) 

 

Le lendemain, nous nous levons. Difficile de quitter cet hôtel. Nous prenons la route pour Cassio. Une journée que je n’aurais pas cru aussi dure. La journée passa. Nous affrontons beaucoup de montées. Nous montons à plus de 1000 m sur des routes difficiles. Sans oublier les RIVIERES. La nuit approchant, il nous reste 5 km dans les montagnes avant d’arriver à Cassio. Anne-Lise arrive à me convaincre de camper, même si c’était mal parti. Puis, nous mangeons et allons nous coucher dans nos tentes qui ont la taille d’un berceau. 

 

Mercredi 5 juin : col de la Cisa (20 km) 

 

Le lendemain à part que la journée a été longue, pas trop de choses à dire, j’ai mal dormi, les montées super longues. Enfin arrivés à l’auberge, nous mangeons un bon repas avec d’autres randonneurs, puis allons nous coucher épuisés. 

 

Jeudi 6 juin : Pontremoli (20 km) 

 

Journée banale, que de la descente. ENFIN, super bien ! Arrivés à Pontremoli, pas trop fatigués, nous rencontrons un chauffeur de bus français, gentil et qui raconta un peu trop sa vie. On voulait vite poser nos sacs. Nous nous posons dans un bar avec deux canadiennes, buvons un coup, puis rejoignons l’auberge, auberge assez cool, malgré un moine assez “chelou” qui se baladait dans les couloirs obscurs. 

 

Vendredi 7 juin : Plaisance 

 

Nous nous levons et nous repartons à Plaisance en train pour récupérer les examens médicaux, puis allons chez le coiffeur italien pour moi. Nous passons à la bibliothèque où Anne-Lise oublia son passeport et ne le remarquera que le lendemain, puis nous rentrons à Pontremoli. Le soir nous appelons Paul pour lui demander si nous pouvons aller à un événement de sport qu’Anne-Lise avait trouvé sur facebook et qui m’intéressait. Paul accepta, puis nous allons nous coucher tout joyeux. 

 

Samedi 8 juin : Plaisance – 

 

festival de hop Nous nous levons un peu tard, mangeons, puis Anne-Lise me demande de faire la vaisselle. Je lave quelques assiettes et couverts, puis elle me demanda de laver la casserole. Buté comme je suis, décide de refuser en disant que je ne vais pas le faire. Oui, je sais c’est du “foutage de gueule”. Elle me menaça que si la vaisselle n’était pas faite, nous ne partirions pas. Comme vous le savez, ces menaces sont passées au-dessus de ma tête et je suis resté sur mes positions. Anne-Lise a fait la vaisselle, puis nous sommes allés à Plaisance au festival. Nous passons une très belle après-midi/soirée. Nous faisons de belles rencontres, puis nous trouvons le stand de parcours, puis je me suis mis à en faire avec des italiens un peu plus âgés que moi avec un niveau un peu plus faible que moi. Après cette soirée, nous rentrons à l’hôtel, puis allons nous coucher épuisés. 

 

Dimanche 9 juin : Plaisance 

 

Nous devions prendre le train pour enfin reprendre la marche, mais Anne-Lise venait juste de remarquer qu’elle avait oublié son passeport à la bibliothèque de Plaisance, mais vu que nous étions dimanche, logiquement, elle était fermée, donc on devait rester jusqu’à lundi. “youpi” un jour de repos, ça tombe bien, il y avait encore le festival. L’après-midi nous sommes allés au festival, faisons de nouvelles rencontres et je montre même mon niveau à des italiens au basket. Nous rentrons fatigués et contents de cette soirée. Au cours de cette soirée, je me suis fait accoster par des italiennes, compliqué un peu à communiquer, mais bon. Merci google traduction. Bon, nous sommes partis nous coucher. 

 

Lundi 10 juin : Pontremoli 

 

Nous quittons la chambre à 10h, puis déposons nos affaires à un endroit et allons à la poste. Nous attendons 14h pour chercher le passeport et prenons le train pour rentrer à Pontremoli. Rien à dire sur cette journée à part qu’elle a été très ennuyante. S